Atelier particuliers
Deux à six personnes, à l'atelier de Pontonx-sur-l'Adour. La formule la plus simple : tout est en place, vous arrivez les mains vides.
Deux à trois heures debout derrière une planche, les mains dans le riz. On ne regarde pas un chef travailler : on travaille, on rate les premiers nigiris, et on finit par en sortir un qui tient.
Lavage, cuisson, assaisonnement, refroidissement. C'est la partie que tout le monde veut sauter et celle qui sépare un sushi correct d'un sushi raté. Vous repartirez avec les proportions exactes.
Prise en main d'un yanagiba, position du corps, tirage de la lame. On coupe du poisson pour de vrai, pas sur un bout de concombre, parce que le geste n'est pas le même.
Rouler sur natte, serrer sans écraser, trancher net. C'est la technique la plus accessible, celle que vous referez le soir même chez vous.
La pression de la main, le wasabi entre riz et poisson, le poids d'une boulette. Les dix premiers sont laids. Le onzième commence à ressembler à quelque chose.
Dressage commun de ce qui a été monté, puis dégustation. C'est là qu'on comprend ce qui a marché et ce qui n'a pas marché.
Deux à six personnes, à l'atelier de Pontonx-sur-l'Adour. La formule la plus simple : tout est en place, vous arrivez les mains vides.
J'installe les postes chez vous, dans les Landes et au Pays basque. Pratique pour un anniversaire ou un enterrement de vie de jeune fille, où l'atelier remplace l'apéritif et se prolonge en dîner.
Jusqu'à dix participants par session, plusieurs sessions dans la journée si nécessaire. Les équipes travaillent par deux, ce qui produit bien plus d'échanges qu'un déjeuner au restaurant.
Pour ceux qui font déjà des sushis chez eux et butent sur un point précis : la tenue du riz, la coupe du saumon, le montage en série. Séance individuelle, contenu décidé ensemble.
Les professionnels qui veulent intégrer une offre sushi à leur carte ne cherchent pas la même chose qu'un groupe d'amis un samedi soir. Pour eux, j'interviens sur plusieurs jours, dans leur cuisine et avec leur matériel. Formation sushi pour les professionnels.
Une formule en vidéo est en préparation pour ceux qui habitent trop loin. Elle reprendra la progression de l'atelier, riz compris. Être prévenu de l'ouverture des cours en ligne.
Donnez-moi le nombre de participants et une période, je vous propose des créneaux. Les dates du samedi partent vite.
Non. La plupart des participants n'ont jamais tenu un couteau japonais, et c'est très bien : il n'y a rien à désapprendre. Je commence par le riz, puis les makis, puis les nigiris, dans cet ordre parce que c'est celui de la difficulté.
Oui, et c'est le meilleur moment. On dresse ensemble ce qui a été monté pendant l'atelier, et on passe à table avec. Prévoyez de ne pas dîner après.
Entre deux et dix. Au-delà, je ne peux plus corriger les gestes de chacun et l'atelier devient une démonstration — ce n'est pas la même chose et ça ne vaut pas le prix.
Les deux. À l'atelier de Pontonx-sur-l'Adour, tout est déjà en place. Chez vous, j'apporte planches, couteaux et nattes ; il me faut une table assez grande pour que chacun ait son poste.
Avec ce que vous n'aurez pas mangé, et avec une fiche qui reprend les proportions du riz, l'assaisonnement et les gestes vus pendant la séance. Le reste s'acquiert en recommençant chez soi.
Pas encore. Une formule vidéo est en préparation ; vous pouvez laisser votre adresse pour être prévenu à l'ouverture.